HOMMAGE A MON AMI GUY LIÉGEOIS DIT SCHMOLL DE MONTBÉLIARD 

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" HOMMAGE A MON AMI SCHMOLL DE MONTBÉLIARD QUI A NOUS A QUITTER LE 1 AOUT 2015 R.I.P GUY JE T'OUBLIERAIS JAMAIS " ROLLMOPS " GUY LIÉGEOIS dit SCHMOLL DU PAYS DE MONTBÉLIARD est parti le 1er août 2015. Il avait perdu son Frére jumeau le 31 juillet 2008. Ensemble ils avaient fondé le groupe de rock LES PACEMAKERS et créé l'hymne du FC SOCHAUX-MONTBÉLIARD toujours d'actualité. Il avait rencontré à plusieurs reprises EDDY MITCHELL. SCHMOLL avait le rythme dans la peau, il était un batteur talentueux et avait accompagné à la batterie EDDY MITCHELL lors d'un concert dans le Doubs. En mars encore à Mulhouse pour anniversaire de son ami " ROLLMOPS " et ses amis westerners alsace au Ranch Two rivers City, déjà miné par la maladie, il avait assuré son dernier concert, trés applaudi pour son professionnalisme sur scène, sa ressemblance physique avec EDDY et son timbre de voix MITCHELL... Plus de 50 années sur scène, GUY LIÉGEOIS perfectionniste jusqu'au bout des ongles a laissé des souvenirs impérissables. C'était aussi un grand amateur de la cueillette de champignons dont aucune espèce n'avait de secret pour lui. SALUT L'ARTISTE
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NOMMAY : L'HISTOIRE «À LA VIE, À LA MORT» DE FRÈRES JUMEAUX ET MUSICIENS DES PACEMAKER'S SUPER ARTICLE A LIRE 

À sept ans d'intervalle, ils sont décédés le même mois, le même jour, à la même heure. Le destin familial et musical des deux garçons nés à l'automne 1943 se mêle. Forcément. Serge et Guy Liegeois, du mythique groupe des Pacemaker's, étaient jumeaux. Un hommage leur est rendu ce soir à Nommay.Il y a des choses étranges. Déconcertantes. Comme la sépulture de Serge Liegeois au cimetière de Sochaux. Elle est située à l'endroit même où se trouvait le lit de Serge dans la maison familiale sur les flancs du fort du Lachaux, avant que le lotissement ne soit rasé pour céder la place à l'extension du cimetière.

« Étrange », lâche Denis Liegeois, les yeux vagabondant vers le pays de son enfance. « Gamins, on a vécu dans une cure posée sur les vestiges d'une ville gallo-romaine à Saint-Romain-de-Jalionnas en Isère. On jouait dans le cimetière. À Sochaux, où nous nous sommes installés en 1954, nous avions le cimetière pour voisin. Et maintenant, Serge est inhumé à l'emplacement de notre maison ».

Les souvenirs d'une tribu familiale qui a toujours baigné dans la musique
Rien de morbide dans les propos du seul survivant de la fratrie de trois enfants. De l'enfance puis de la jeunesse des trois frangins qui étaient comme cul et chemise, le cadet Denis Liegeois en conserve des souvenirs « extraordinaires ». Des images sépia et pétillantes du clan des trois qui se baignait dans l'eau glacée de la Girine ; qui semait son rock'n'roll dans tout le quartier à Sochaux « avec notre premier tourne-disque » ; sur scène avec les Pacemaker's ; pendant les répétitions à la MJ de Sochaux ou quand les frères musiciens devenaient dépanneurs providentiels en matériel sono pour les stars qui se produisaient dans le coin comme Eddy Mitchell, Johnny Hallyday ou les Aphrodite's Child.

L'ancien prof et conseiller municipal à Sochaux âgé de 69 ans, aujourd'hui installé sous le soleil d'Alès, ne cultive pas la mélancolie. Seulement les souvenirs d'une tribu familiale soudée qui a toujours baigné dans la musique. Avec Georges, le père originaire de Pont-de-Roide toujours prêt à pousser un bel canto, Marcella la maman dont les parents ont fui la dictature du Duce, qui aimait les ritournelles italiennes, le tonton qui chantait en boucle « l'Eau vive » de Guy Béart.

Une photo pour réunir les jumeaux
Nourris à ce lait-là, pas un hasard si les trois frères Liegeois, séduits par la tornade rock qui fait chalouper toute une génération dans les années 60, connaissent leurs heures de gloire avec les Pacemaker's. Du nom du colt calibre 44 ramené des États-Unis par le grand-père Dominico qui fut cow-boy aux States et a trempé le maillot dans le cirque de Buffalo Bill. Yeeeh !

Calme et discret, Denis -qui a confectionné sa première guitare dans un cagot, et ça marchait- Denis, donc, fut toujours l'élément pondérateur, celui qui calmait l'impétuosité des jumeaux intrépides. « À la fois anges et démons… Ils me manquent bien sûr ». Serge est décédé en juillet 2008. Guy, chanteur et leader des « Paces » sur nommé « le Schmoll », référence à sa passion pour Monsieur Eddy, en juillet 2015.

À l'occasion du premier anniversaire de la disparition terrestre de Guy Liegeois et à l'initiative de sa compagne Jocelyne, un hommage lui sera rendu samedi soir à Nommay avec l'amicale qui s'est constituée autour de Guy en particulier, des Pacemaker's en général. Pas une veillée funèbre. On va y parler du « bon vieux temps », regarder des films et photos, écouter du bon vieux rock. En même temps, Denis Liegois a tenu à réunir « spirituellement » les jumeaux inhumés à quelques mètres de distance à Sochaux. Une photo des jumeaux, posant comme des angelots, gravée sur verre sera posée sur chacune des sépultures. « Ils étaient inséparables dans les bons et les mauvais coups. Ils se sont mariés le même jour dans la même église, ont eu leur premier enfant quasi en même temps, ont fait leur service militaire ensemble ». Et c'est ensemble qu'ils sont sans doute désormais dans un au-delà à coup sûr rock'n'roll !

Françoise JEANPARIS

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